Visiter la Sardaigne : découvrir les plus beaux coins de la Sardaigne | Atterrir.com

Visiter la Sardaigne : découvrir les plus beaux coins de la Sardaigne

Après la Sicile, la Sardaigne est la deuxième plus grande île de la Méditerranée. Ce joyau insulaire, situé à l’ouest de la péninsule italienne, témoigne d’un charme brut exceptionnel. Des plages et des criques de sable fin, des massifs rocheux, des gorges sinueuses, des forêts de chênes et un maquis aux senteurs de thym et de romarin se succèdent dans ce paysage de carte postale.

Cette authenticité préservée se traduit également à travers ses bourgades figées par le temps et ses monuments hérités du passé, dont une multitude de chapelles et d’églises, ainsi que de nuraghes, ces curieux mégalithes datés de l’âge du Bronze.

Une autre manière d’apprécier la Sardaigne est sa gastronomie qui a su traverser les océans. Ses spécialités les plus emblématiques sont le poerceddu, du cochon de lait cuit à la broche, et le cannonau, un vin rouge issu des cépages gorgés de soleil.

La Sardaigne offre aux voyageurs un décor propice à l’évasion avec une pléthore d’activités et de loisirs. Il n’est donc pas surprenant que la jet-set international y ait trouvé une retraite idéale, notamment sur les rives paisibles de la Côte d’Émeraude.

Alors, par quoi commencer pour visiter la Sardaigne et que faire en Sardaigne si vous projetez d’y partir en week-end ou pendant une semaine ? Suivez le guide, on vous dévoile ici tous les plus beaux endroits à visiter absolument !

Visiter la Sardaigne

Cagliari

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Située sur la côte sud, Cagliari est la capitale de la Sardaigne et un port important ouvrant sur l’Afrique du Nord. Elle témoigne d’une riche histoire à travers un paysage architectural exceptionnel, notamment dans le quartier médiéval d’Il Castello. Visiter Cagliari, c’est aussi arpenter le front de mer et la marina fourmillant de magasins, de restaurants et de bateaux à quai. Et parce que cette destination est aussi reconnue pour sa gastronomie, le marché di San Benedetto offre un intermède gourmand avec des étals de fruits de mer, de fromages de brebis et différentes sortes de pâtes.

Cagliari réserve une pléthore de monuments surprenants aux amateurs de vieilles pierres :

  • Il Castello : la vieille ville de Cagliari, parcourue de ruelles, de voûtes et d’escaliers médiévaux. Elle abrite des édifices historiques importants comme le Bastione San Remy, la Torre dell’Elefante, la cathédrale Santa Maria, le Palazzo Arcivescovile (palais de l’archevêque) et le Palazzo Reggio – qui a été la résidence de la famille royale de Savoie.
  • Le Bastione San Remy : monument emblématique de Cagliari, il a été érigé au XIXe siècle pour défendre le quartier d’Il Castello. Il constitue un belvédère idéal pour admirer une vue panoramique sur la ville et la mer Méditerranée.
  • L’amphithéâtre romain : une arène romaine du Ier siècle après J-C. perchée à flanc de colline, qui donnait lieu autrefois à des combats de gladiateurs et à des exécutions publiques. Remarquablement préservée, elle accueille aujourd’hui des spectacles et des concerts.
  • La Torre dell’Elefante : la Torre dell’Elefante est une tour de garde bâtie en 1307, qui faisait partie du réseau défensif de la ville. Située à l’entrée du quartier d’Il Castello, elle est constituée d’une porte et d’une tour – sur laquelle vous pourrez voir des armoiries et surtout de mystérieux éléphants sculptés auxquels elle doit son nom.

La cathédrale Santa Maria : un sanctuaire néo-roman du XIIIe siècle abritant de belles fresques, une somptueuse argenterie et deux chaires du XIIe siècle – qui étaient initialement destinées à la cathédrale de Pise. La crypte contient les reliques des 200 martyrs de Cagliari.

  • Le sanctuaire de Bonaria : un complexe religieux situé sur une colline au sud-est de Cagliari. Il est composé d’une basilique néoclassique du XVIIIe siècle et de deux églises dont l »une, gothique du XIVe siècle, abrite une statue sacrée qui aurait sauvé l’équipage d’un navire espagnol d’une terrible tempête en 1307. Le musée du sanctuaire vaut le détour pour ses pièces archéologiques et ses votives.

 

Après avoir fait le tour des principaux monuments de la ville, poursuivez cette parenthèse culturelle dans la Cittadella dei Musei. Ce complexe de musées comprend :

 

  • Le Museo Archeologico Nazionale : qui présente une somptueuse collection d’artefacts antiques comme des statues en bronze, des pièces de monnaie, des poteries, des bijoux, ainsi que des reliques découvertes dans les nuraghes.
  • Le musée d’Art Siamois : renfermant des céramiques, des peintures, des armes, des statues en ivoire du XIe siècle au XVIIIe siècle originaires du Siam, de Chine ou de Java.
  • La collection des cires anatomiques : exposant 23 reproductions en cire des parties du corps humain conçues par Clemente Susini.
  • La Galerie d’art nationale : pourvue de splendides retables sculptés peints en or provenant des églises de Cagliari détruites pendant la Seconde Guerre mondiale.
  • À Cagliari, il existe de nombreux écrins de verdure pour communier avec la nature :
  • Le jardin botanique de Cagliari : situé sur le site de l’Université de Cagliari. Il s’étend sur cinq hectares et comprend plus de 2 000 espèces de plantes méditerranéennes.
  • Le Parco di Monte Urpinu : un havre naturel blotti sur la colline d’Urpinu, jalonné de nombreux sentiers de randonnées, de pinèdes, de plantes aromatiques et de belvédères offrant une vue panoramique sur la ville. Il abrite de nombreux animaux sauvages dont notamment des renards – « urpini » veut dire « renard » en sarde.
  • Le parc naturel régional Molentargius-Saline : une réserve naturelle s’ouvrant sur la plage de Poetto. Elle est peuplée d’oiseaux aquatiques comme le flamant rose, le canard colvert, la poule d’eau et le martin-pêcheur.
  • Des plages méditerranéennes hors du temps vont vous donner envie d’étaler votre serviette sur le sable, et de vous abandonner à la brise marine et aux doux rayons du soleil :
  • La plage de Poetto : la plage principale de Cagliari, qui s’étend sur huit kilomètres entre le promontoire de la Sella del Diavolo au Quartu Sant’Elena.
  • La plage de Calamosca : un petit ruban de sable blanc constellé de petites pierres, séparé de la plage de Poetto par la Sella del Diavolo.
  • Sassari

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    Nichée dans la région nord-ouest, Sassari est une belle vitrine des charmes de la Sardaigne. En effet, cette ville à taille humaine est tout simplement attachante avec ses merveilles historiques et culturelles, ainsi que ses paysages bucoliques. De plus, grâce à son emplacement, Sassari constitue également un point de départ privilégié pour de merveilleuses excursions dans le nord de la Sardaigne.

    La ville possède un patrimoine historique important :

  • La Piazza d’Italia : la principale place de Sassari, située dans le centre historique. Elle est entouré de divers bâtiments dont des magasins, des restaurants ainsi que le Palazzo della Provincia et le Palazzo Giordano.
  • La Piazza Castello : située à deux pas de la Piazza d’Italia, la Piazza Castello est la deuxième plus grande esplanade de Sassari. Elle a été nommée ainsi d’après le Castello Aragonese qui se dressait autrefois en ce lieu et dont on peut apercevoir encore les remparts aujourd’hui.
  • La fontana di Rosello : construite au XVIIe siècle, cette fontaine de style Renaissance est considérée comme le symbole de la ville. En effet, elle servait autrefois à approvisionner en eau les habitants de Sassari.
  • La cattedrale di San Nicola : un magnifique sanctuaire du XIIe siècle mêlant les styles roman, gothique et baroque. Elle est remarquable pour ses sculptures, ses vitraux et ses oeuvres d’art sacré.
  • La chiesa di Santa Maria di Betlem : un bel édifice de style néoclassique couronné d’une coupole. La façade à pignons est agrémentée d’une rosace, tandis qu’à l’intérieur se trouve un magnifique retable en or dominant l’autel principal.
  • La basilique de Saccargia : une église de style roman-pisan du XIIe siècle, semblant surgir de nulle part dans la campagne de Sassari. Elle surprend d’emblée pour sa façade striée de pierres blanches et noires. L’abside centrale est décorée d’une fresque représentant la vie du Christ.
  • Entre deux découvertes, faites une pause vivifiante dans les nombreux espaces verts de la ville :
  • Le Giardini Pubblici : ouvert en 1870, ce havre de verdure est parcouru d’arbres exotiques, de fontaines et possède un étang.
  • Le Parco di Monserrato :sis le long d’un bassin naturel, il est traversé par plusieurs sentiers boisés et possède une orangeraie.
  • Continuez votre pérégrination citadine vers le Museo Nazionale Sanna. Cette exposition retrace l’histoire du nord de la Sardaigne de la préhistoire à aujourd’hui à travers des artefacts comme des bijoux, des céramiques, des poteries et des mosaïques à travers les siècles.Sassari est aussi une étape de choix pour les amateurs de farniente :
  • La plage de Porto Ferro : sise à 30 minutes de route à l’ouest de Sassari, cette baie paisible entourée de falaises constitue un excellent refuge pour lâcher prise face au bleu de la Méditerranée. Et les couchers de soleil y sont absolument sublimes !
  • La plage de Platamona : une longue étendue de sable doré jonchée de petites dunes, sise à une dizaine de kilomètres de Sassari.
  • La plage de Rena Majori : une jolie langue de sable fin à l’abri des regards, situé dans le village côtier de Lampianu – à 30 minutes de Sassari.
  • Alghero

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    Alghero est l’une des perles du nord de la Sardaigne. Avec son climat doux, ses ruelles pavées, ses remparts, ses boutiques artisanales et ses espaces verts, le dépaysement n’est jamais bien loin dans la capitale de la Riviera corallienne. Ici, les traces de la présence catalane sont encore très fortes, notamment à travers la culture, l’architecture, la cuisine et l’usage de l’espagnol par la population. Au-delà de la ville, un panorama saisissant se dévoile en une succession de plages, de criques, de calanques et de plaines piquetées de vignobles et d’oliviers.

    Et si vous commenciez votre escapade par un petit tour des musées ?

  • Le musée du Corail : dédié au Corallium Rubrum – ou corail rouge – qui est la principale source de revenus d’Alghiero
  • Le musée archéologique : situé à l’intérieur d’un ancien couvent jésuite du XVIIIe siècle, cette exposition présente l’histoire de la ville depuis la préhistoire à 1660. Elle repose sur trois thèmes : la mer, les manières de vivre et le monde du sacré et de la mort.
  • Le musée diocésain de l’Art Sacré : une belle collection d’œuvres d’art religieuses, dont des vêtements, des peintures, des sculptures en bois et de l’argenterie. Il abriterait aussi un fragment de la Croix.
  • De longues heures de farniente sont à savourer sur ces superbes étendues sablonneuses :
  • La plage de Lido San Giovanni : située dans le centre-ville entre le port de Via Garibaldi et la Via Lido. Ses eaux chaudes et peu profondes en font un lieu de détente idéal pour les sorties familiales.
  • La plage de Maria Pia : un ruban de sable blanc jonché de dunes, apparaissant au bout d’un maquis méditerranéen.
  • La plage Le Bombarde : une charmante langue de sable émergeant d’une pinède luxuriante, et bordée par des eaux turquoise.
  • La plage de Porto Ferro : une vaste baie parsemée de grandes dunes. Le mistral en fait un spot très apprécié des surfeurs.
  • La cala Dragunara : une crique intimiste blottie au pied des falaises de Capo Caccio. C’est un point de départ idéal pour une escapade dans les grottes de Neptune.
  • La plage Lazzareto : un cordon de sable fin entouré de rochers de grès. Elle doit son nom à la tour aragonaise qui lui fait face.
  • La plage de Mugoni : une belle et longue étendue de sable très fin bordant des eaux translucides. La forêt de pins en arrière-plan permet de s’ombrager pour une sieste ou un barbecue en famille.
  • Des idées d’excursions dans les environs ? Laissez-vous tenter par ces deux escales exceptionnelles :
  • La réserve naturelle de Capo Caccia : il est dominé par le Capo Caccio, un promontoire rocheux impressionnant considéré comme le symbole d’Alguero. Du haut de ses 180 mètres, c’est l’un des plus beaux points de vue de la Sardaigne.
  • Le village nuragique de Palmavera : l’un des mieux conservés de la région. Le complexe comprend plusieurs tours de pierre et une cinquantaine de huttes.
  • La nécropole de Santu Pedru : un ensemble de 10 hypogés creusés entre 3500 et 1800 avant J-C. sur une pente de la colline en tuf de Santu Pedru.
  • La ville fantôme d’Argentiera : une ancienne ville minière prospère jusqu’en 1963, où elle a été vidée de ses habitants avec l’épuisement des gisements de minerais. En visitant la ville, vous pourrez découvrir les bâtiments abandonnés dont la mine qui renferme actuellement un musée. Argentiera possède aussi une très jolie plage.
  • Olbia

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    Olbia est une jolie ville portuaire située sur la Côte d’Émeraude, dans le nord-est de la Sardaigne. En tant que porte d’entrée de l’île, elle est souvent considérée comme une escale de passage avant de partir à l’aventure. Pourtant, Olbia a beaucoup à offrir aux voyageurs, car elle a de tout pour être heureux – « Olbia signifie « heureuse » en grec. Cette cité discrète mérite qu’on s’y attarde avec son centre historique émaillé de petites boutiques, de terrasses et de bars à vins, ainsi que ses plages, son chapelet d’îlots et les nombreuses possibilités d’excursions dans les environs.

    Pour les amateurs d’histoire et de culture, il sera intéressant de visiter :

  • Le musée archéologique : installé face au vieux port, cette exposition convie à un voyage dans le temps. Entre épaves de navires, armes, bijoux et verrerie, vous découvrirez l’histoire de la ville entre les époques nuragiques et romaines.
  • L’église de San Paolo : un temple baroque surmonté d’une coupole nappée de majoliques colorées.
  • La Basilica minore di San Simplicio : érigée au XIe siècle, cet édifice religieux en granite est le plus ancien de la Sardaigne. La fête de Saint-Simplice, son saint patron, est célébrée tous les mois de mai avec une joyeuse procession à travers la ville.
  • Vous trouverez d’autres constructions des siècles passés en dehors de la ville comme la tombe des Géants de su Monte de s’Aba, le nuraghe riu Mulinu et le puits sacré de sa Testa. Également, la Côte d’Émeraude a la réputation d’abriter la plupart des plus belles plages d’Italie :
  • La plage de Bados : une étendue de sable fin bordant des eaux azur et peu profondes.
  • La plage de Pittulongu : une oasis sablonneuse constellée de coquillages, avançant vers une mer cristalline
  • La plage de Pellicano : un cordon de sable blanc frangé par des eaux vert émeraude, desquelles émergent quelques rochers. La plage fait face à l’île de Tavolara.
  • La Punta Corallina : un ruban de sable gris, séparée en deux par les rochers qui lui offrent un brise-vent naturel. Il abrite un port de plaisance.
  • Nuoro

    sardegnaturismo.it

    Blottie sur un plateau granitique, Nuoro est la capitale de la province éponyme. Entre les ruelles sinueuses bordant des maisons en pierre, les placettes pétillantes, les monuments du passé et une cuisine savoureuse, vous serez happé dans une succession de découvertes aussi surprenantes les unes que les autres. Nuoro est aussi un haut lieu de la culture italienne, refuge du sculpteur Francesco Ciusa et des écrivains Salvatore Satta et surtout Grazia Deledda – prix Nobel de Littérature en 1926.

    En tant que ville d’art et d’art et de culture, Nuoro regorge de nombreux musées :

  • Le musée ethnographique sarde : offre une immersion dans la culture et les traditions sardes, à travers des costumes, des masques de carnaval, des bijoux et des reconstitutions d’habitations rurales.
  • Le musée Ciusa : une exposition consacrée à l’artiste sarde Francesco Ciusa, avec une soixantaine de sculptures dont son chef d’œuvre : La mère de l’assassiné
  • Le musée Deleddiano : établi dans la maison natale de Grazia Deladda. Il présente divers souvenirs liés la romancière, comme des lettres, des photos, des manuscrits et divers objets personnels
  • Le Museo Archeologico Nazionale : installé dans un palais du XIXe siècle. Il renferme des artefacts datés du néolithique au Moyen Âge provenant de fouilles menées dans la région.
  • Vous serez également charmé par la beauté séculaire du patrimoine religieux de Nuoro :
  • La cattedrale di Santa Maria della Neve : un majestueux édifice de couleur pêche, construit en 1835 dans le style néoclassique.
  • La chiesa della Solitudine : un sanctuaire en granite érigé au XVIIe au pied du Monte Ortobene. Il abrite la sépulture de Grazia Deladda qui l’a souvent mis en scène dans ses romans.
  • Si vous êtes enclin à une randonnée, tentez l’ascension du Monte Ortobene à pied (ou en bus !), un pic granitique s’élevant à 955 mètres d’altitude. Son sommet est recouvert par un maquis méditerranéen et une épaisse forêt de pins, dominés par une statue du Christ Rédempteur de 7 mètres de haut. Il offre un excellent point de vue sur les vallées environnantes jusqu’au Monte Albo.

    Orgosolo

    vistanet.i

    Orgosolo est un village pittoresque localisé dans la province de Nuoro. C’est un véritable musée à ciel ouvert, avec ses 150 étonnantes peintures murales réparties un peu partout : dans les rues, sur les façades des maisons ou les places. Elles ont divers thèmes, évoquant la vie quotidienne, les luttes politiques, la misère, des personnages historiques italiens ou encore des scènes pastorales.

    Pour la petite histoire, la première peinture murale a été réalisée en 1969 par un collectif d’anarchistes appelé Dioniso, puis après la Libération en 1945, un enseignant et ses anciens élèves ont décidé de poursuivre cette forme d’art engagée afin de transmettre des messages sociétaux.

    À noter qu’au XIXe siècle, Orgosolo était une ville en proie au banditisme, si bien qu’il était surnommé « le village des assassins ». Aujourd’hui, il est devenu une charmante localité paisible, condensant sur ses murs à la fois les traditions, les grands pans de l’histoire italienne et les espoirs d’une génération incomprise.

    Chia

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    Chia est un hameau localisé dans la commune de Domus Maria, dans la province de Cagliari. Belle et ensoleillée, cette destination balnéaire est le secret le mieux gardé des amateurs de farniente, car ses plages idylliques se prêtent parfaitement à une parenthèse exotique.

  • La plage de Su Giudeu : une escale tropicale parfaite pour vous isoler et peaufiner votre bronzage. Cette plage éclatante, entourée de dunes et de genévriers, se déroule en pente douce vers une mer cristalline. À proximité se trouve un étang peuplé de flamants roses.
  • La plage de Sa Colonia : un lit de sable chaud et ambré caressé par des vagues chaudes et translucides. Il est dominé par un petit promontoire rocheux sur lequel s’élève la tour de Chia.
  • La plage de Porto Campana : un rivage de sable doré jonché de dunes de 20 mètres de haut et ourlé par des eaux chaudes et limpides.
  • La spiaggeta del Morto : une crique isolée, sur laquelle le temps n’a pas de prise. Chaussez vite vos palmes pour explorer les trésors de ses fonds marins transparents.
  • La plage de Su Cardolini : séparée en deux petites criques par une fine bande sablonneuse. Intimiste, elle borde des eaux vert émeraude peu profondes.
  • La plage de Porticciolo : un ruban de sable granuleux qui s’étale en demi-lune entre les plages de Sa Colonia et de Su Cardolini.
  • Que faire en Sardaigne

    La plage de la Pelosa

    itinari.com

    La plage de la Pelosa est située à seulement deux kilomètres du village pittoresque de Stintino, dans la province de Sassari. Réputée pour être la plus belle plage de la Sardaigne, elle se dévoile en une belle étendue de sable blanc très fin se déroulant sur 300 mètres de long, bordée par des eaux turquoise peu profondes. Pour étoffer ce paysage onirique, elle offre une vue magnifique sur les îles de Piana et d’Asinara, ainsi que sur un îlot désert à son extrême gauche où trône une tour de guet du XIVe siècle. Cette oasis est idéale pour faire du surf et du canoë, et est également un spot de plongée très recherché. Il y a d’ailleurs deux centres de plongée sis à proximité : le Roccaruja Diving Center et l’l’Asinara Diving Center.

    Le parc national de l’Asinara

    wiki.goonitaly.com

    L’île d’Asinara est un parc national localisé au large de la plage de la Pelosa. Son panorama varié offre un véritable dépaysement entre plages, criques, collines, maquis, ruines romaines et falaises de granit rose plongeant vers la mer. En tant qu’ancien centre pénitentiaire pendant la Première Guerre mondiale, et plus tard pour les mafieux (!), l’endroit a été pendant longtemps isolé, ce qui a permis à la nature de reprendre ses droits. Sa végétation intense est caractérisée par des forêts de chênes luxuriantes et comprend 678 espèces de plantes, dont 29 sont endémiques à la région. Pour explorer aisément l’île, suivez le sentier de l’Âne blanc. Vous aurez l’agréable surprise de découvrir les ânes d’Asinara, d’étranges ânes nains albinos, évoluant dans leur milieu naturel. Notez également que les baignades sont interdites sur l’île d’Asinara, sauf sur la cala Sabina. Par contre, la plongée sous-marine est libre.

    Les grottes du Bue Marino

    Grotte Bue Marino

    Les grottes de Bue Marino sont situées sur la commune de Dorgali, dans la province de Nuoro. Elles portent le nom sarde du phoque moine, qui vivait en cet endroit jusque dans les années 1980. Ces curieuses formations karstiques sont divisées en deux cavités, se déclinant sur 80 kilomètres de long en un dédale de galeries constellées de stalactites et de stalagmites, ainsi que de lacs souterrains éclairant les parois d’albâtre de reflets bleutés. Les grottes contiennent également des peintures datées du néolithique de la culture d’Ozieri, représentant la « Danse du soleil ». Vous accéderez aux grottes Bue Marino en bateau depuis le port de Cala Gonone, en un trajet d’environ 30 minutes.

    Porto Flavia

    cometosulcis.it

    Merveille d’ingénierie, Porto Flavia est une étape qui ravira les passionnés d’archéologie industrielle. Il s’agit d’un port suspendu entre le ciel et la mer, creusé en 1924 près de la mine de Masua à même les falaises calcaires. Il est constitué de deux tunnels superposés de 600 mètres de long et dans la partie inférieure, d’un bras mécanique qui servait à charger directement les minerais de zinc et de plomb collectés vers les navires marchands. Une solution révolutionnaire, étant donné que les minerais étaient autrefois chargés sur le dos par des manutentionnaires de Caloforte, appelés « galanze ». Les visites sont guidées et il est conseillé de réserver préalablement auprès de l’office du tourisme d’Iglesias.

    L’archipel de La Maddalena

    blualghero-sardinia.com

    L’archipel de la Maddalena est constitué de sept îles idylliques s’étendant au large de la Côte d’Émeraude, à l’extrémité nord de la Sardaigne : Maddalena, Santa Maria, Budelli, Santo Stefano, Razzoli, Caprera et Spargi. Elles dévoilent des plages de sable fin entourées de falaises de granit rose, s’avançant en pente douce vers des eaux translucides aux nuances bleu profond, turquoise et émeraude. Si la Maddalena a la particularité d’être la seule île habitée, Caprera abrite la maison de Giuseppe Garibaldi, le « héros des deux mondes », transformée aujourd’hui en un musée. Quant à Budelli, elle saura vous captiver avec sa fameuse plage de la Rose qui doit sa couleur rose inhabituelle à des coraux.

    Su Nuraxi

    nadirsardinia.com

    La Sardaigne compte environ 6 500 nuraghes, ces mégalithes de forme coniques dont la fonction demeure à ce jour un mystère. S’il ne fallait retenir qu’une seule escale pour les amateurs de vieilles pierres, on pense immédiatement au « Su Nuraxi », un complexe nuragique du XIIe siècle avant J.C. situé près de Barumi, dans la province de Medio Campitano. Il est composé d’un village ancien parsemé d’une cinquantaine de cabanes et d’un nuraghe central de 15 mètres de haut – qui devait servir probablement de tour de guet. Même si on sait peu de choses sur la civilisation des nuragiques, l’excellente préservation du site est une fenêtre ouverte sur le passé. Il a d’ailleurs été classé au patrimoine mondial de l’Unesco en 1997.

    Gairo

    dsfoto.it

    Gairo est un village fantôme niché sur le versant du mont Truconi, dans la province de Nuoro. Il a été abandonné dans les années 1950 suite à une inondation provoquée par une violente tempête, et reconstruit un peu plus bas. La vieille ville est devenue aujourd’hui le rendez-vous privilégié des amateurs d’archéologie urbaine, fascinés par ces maisons aux tons roses et bleu délabrées, ces jardins potagers envahis par les ronces, ainsi que les ruelles et les escaliers désertés recouverts de patine. Le meilleur moment pour découvrir le village est peut-être l’hiver, quand la brume l’enveloppe et le plonge dans une atmosphère fantastique.

    La Valle della Luna

    sardegnaturismo.it

    Les paysages bruts et chaotiques de la Valle della Luna vont vous embarquer dans un autre monde. Sis sur la presqu’île de Capo Testa, à un jet de pierre de Santa Teresa di Gallura, ce maquis très étendu est formé par sept vallées séparées entre elles par des rochers granitiques aux formes fantasmagoriques. Le plus haut d’entre eux, appelé le Crâne », s’élève à 130 mètres de haut ! La Valle della Luna est frangée de nombreuses criques, de baies et de plages sauvages, où l’on célèbre la pleine lune par un grand feu de camp du mois de mai au mois de septembre. Enfin, c’est aussi un refuge pour les hippies en quête de « paix et d’amour », qui vivent toute l’année dans ses grottes secrètes.

    Visiter la Sardaigne en une semaine

    Il faudrait plus d’une vie pour explorer pleinement la Sardaigne, mais vous pourrez avoir un aperçu de ses charmes avec ce circuit d’une semaine. Il compile à la fois les curiosités de la Sardaigne du Nord et la Sardaigne du Sud.

    Jour 1 : Olbia
    Jour 2 : Olbia – Castelsardo
    Jour 3 : Castelsardo – Alghero
    Jour 4 : Alghero – Oristano
    Jour 5 : Oristano – Cagliari – Chia
    Jour 6 : Chia – Cagliari

    Nos bons plans